Face à la faible représentation des femmes dans les métiers de l'escalade et de l'alpinisme, la FFCAM déploie plusieurs programmes de formation dédiés à la professionnalisation des grimpeuses.
Lara Neumeier entre dans l’histoire de l’escalade alpine en complétant l’Alpine Trilogy le 4 juin 2026 dans le Wilder Kaiser. Après Silbergeier et End of Silence, l’Allemande boucle les trois grandes voies mythiques en moins d’un an, devenant la deuxième femme à réussir cet enchaînement et la première à le réaliser dans un délai aussi court. Un exploit majeur en grande voie alpine.
Le 6 juin 2026 à Céüse, Janja Garnbret signe la première ascension féminine de Bibliographie (9b+), l’une des voies les plus dures du monde. Après cinq séjours sur place, la championne slovène réalise cet enchaînement historique sur 35 mètres de résistance extrême. Avec cette performance, elle devient la sixième personne à réussir cette ligne mythique et confirme son statut légendaire en escalade.
SCARPA présente le Blackbird, un nouveau chausson d’escalade haut de gamme conçu pour les voies techniques. Il intègre une semelle intermédiaire 3D en Pebax® renforcée fibre de carbone, pensée pour améliorer le soutien sur micro-prises tout en conservant les sensations du rocher. Positionné sur la performance en falaise, il vise à combiner précision, confort et maintien sans recours au downsizing extrême.
La forêt de Fontainebleau fait face à une surfréquentation croissante liée à l’explosion de l’escalade de bloc. Dans une enquête récente, Le Monde met en lumière la pression écologique exercée sur le massif, entre érosion des sols et saturation des sites emblématiques. Une étude révèle également un poids économique estimé entre 23 et 26 millions d’euros par an, soulevant la question de la gestion du site.
Le camp de base a annoncé qu’il refuse d’accueillir la finale européenne jeunes 2026 de la World Climbing Europe Youth Series à Bruxelles. En cause : un désaccord avec World Climbing sur la représentation nationale israélienne dans le contexte actuel. Cette décision relance les débats sur la neutralité du sport, la gouvernance des fédérations internationales et la place des enjeux géopolitiques dans l’escalade compétitive.