Avec « À l’air libre », Marie Noppe imagine une bande dessinée queer et féministe qui raconte l’escalade autrement. Entre sororité, coming out, voyage à vélo et écologie, son projet interroge la place des femmes et des personnes queer dans les récits de montagne, tout en défendant une pratique plus inclusive et émancipatrice.
Après les incendies de juillet, Fanatic Climbing organise deux rendez-vous les 26 et 27 septembre à Fontainebleau. Un forum ouvert à Karma permettra de réfléchir collectivement à l’avenir de l’escalade en forêt. Le lendemain, une journée de nettoyage et de sensibilisation se déroulera à Franchard Isatis.
Du 11 au 13 septembre 2026, Mountain Wilderness organise le premier Grand Rassemblement à Vélo-Escalade dans le Royans. Une soixantaine de participants rejoindront le camp de base et les falaises en train et à vélo. Escalade, ateliers et rencontres rythmeront ces trois journées consacrées à une pratique de la montagne sans voiture.
Babsi Zangerl a réalisé la deuxième ascension en libre et la première féminine de Déjà, une grande voie de 400 mètres cotée 8c+ dans le Rätikon suisse. Cette performance pourrait être la première ascension féminine recensée d’une grande voie de ce niveau. Quelques jours plus tard, Jacopo Larcher a signé la troisième ascension de l’itinéraire sans aucune chute.
Pour célébrer les 50 ans de sa première corde dynamique, BEAL lance le Heritage Tour 2026. Au cœur du projet : La Boule, voie mythique libérée par Patrick Edlinger en 1984, dont les prises ont été scannées à la Sainte-Victoire puis reproduites pour voyager dans 25 salles de 9 pays européens. Michel Beal raconte à GrimpActu l’histoire derrière cette tournée.
Hugo Parmentier et Esteban Daligault voulaient enchaîner trois grandes voies du Grand Capucin en moins de 24 heures. Après la Voie Petit et Le Trésor de Romain, deux 8a+ de 450 mètres, un violent orage interrompt leur tentative. Une trilogie inachevée qui pousse les deux grimpeurs à questionner leur rapport à la performance et au plaisir.